Détritus, autopoêsis

En tournée

LE SPECTACLE

Création 2010

Détritu(se)s, autopoêsis

Marionnettes décomposées sur poubelles philosophiques

D’après « L’homme et la mort » d’Edgard Morin

Mise en écriture, en marionnettes et en jeu : Clara Alice sous le regard complice de Catherine Sorolla

Quand on parle de la mort, on parle au fond de la vie, et son véritable contraire serait la naissance voire la renaissance. Cela se passe dans « la jetterie », là où vit une recluse au milieu des poubelles qui se déversent chaque jour.

Elle s’invente des histoires de vie pour échapper à son propre sort qui est de fouiller au gré des arrivages pour survivre. Elle y trouve autant de trésors que de désillusions faites de bouts de matières usées, cassés et abandonnés par la vie. Ils ne sont plus désirés par ce dehors comme elle. Mais la vie est vue comme une recyclerie donc un espoir pour vivre à nouveau et se renouveler. C’est comme le principe de l’autopoïèse*, terme scientifique utilisé par Edgard Morin dans son ouvrage « L’homme et la mort » qui veut dire qu’une même cellule est capable de se reproduire par elle-même. Un procédé naturel non moins évident mais qui existe pour renaître. 
 
Détritu(s), autopoïèses est un seul en scène sur cette notion. Au départ, une poésie performance qui a pris forme puis évolue vers une réécriture revisitée en format plus long.

*L’autopoïèse (du grec auto soi-même, et poièsis production, création) : « (…) Est la propriété d’un système de se produire lui-même, en permanence et en interaction avec son environnement, et ainsi de maintenir son organisation malgré le changement de composants (structure). Le concept d’autopoïèse est inventé par Humberto Maturana et Francisco Varela dans l’article Autopoietic Systems, présenté dans un séminaire de recherche de l’université de Santiago en 1972. Il vise notamment à définir l’être vivant, et depuis rencontre un succès théorique dans des domaines aussi divers que l’intelligence artificielle, les neurosciences, et la sociologie. »

GALERIE PRESSE

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CONDITIONS TECHNIQUES

TOUT Public – Durée :  1 h

En intérieur et en extérieur

Ecriture et mise en marionnettes : Clara Gridina

Librement inspiré d’après « L’homme et la mort » d’Edgard Morin.

CALENDRIER

Spectacle work n’progress  présenté en 2014 : à la 4ième édition de la Semaine de l’environnement au Fenouil à Vapeur (Association Latitudes, Avignon), en 2011 : au festival Quelques jours ordinaires de rencontres extraordinaires (L’étoile et le chariot, Céreste (04)), les Courts-bouillons au Théâtre Isle 80 (Avignon), en 2010 : Les Impromptus du 5ème festival de marionnettes à Chateaurenard (13), Le Atelier (Buis-les-Baronnies (26))